Un film de Koji Fukada

Yuri, architecte divorcée, rend visite à son ancienne belle-sœur Yoriko, sculptrice installée dans le village de Nagi. Ce séjour, d'abord envisagé comme une simple parenthèse, prend une tournure inattendue lorsque Yuri accepte de poser pour elle. Loin de l'agitation de Tokyo, Yuri se laisse gagner par la douceur du quotidien rural et la vie des habitants. Les jours passent comme si quelque chose, ici, l'invitait à rester.
Le prolifique cinéaste japonais Koji Fukada (Au revoir l'été, Love Life) était de retour à Cannes cette année avec un long-métrage dont la douceur et le calme poétique accompagnent élégamment des remous amoureux, passés et présents, dans une société en mutation où le besoin d'être vu.e et entendu.e est plus fort que les conventions. (Surimpressions)
On se laisse envelopper sans résistance dans les bras réconfortants d’un film qui, sur sept journées précédant l’arrivée du printemps, ressuscite les non-dits, les désirs refoulés, les amours défunts ou disparus. Subtil et délicat. (RTS)
Un bijou de sensibilité qui contourne tous les clichés pour proposer un portrait humaniste et touchant. (aVoir-aLire.com)
Dans la campagne japonaise, le réalisateur d’Au revoir l’été signe un film sensible sur l’art et le temps qui passe. (Les Inrockuptibles)
Festival de Cannes 2026 – Sélection officielle (en compétition)
Tout public
Genre : Drame
Nationalité : JP
Durée : 1h50
Disponible en : VOST
Ven 16/10
Dim 18/10
Mar 20/10
Jeu 22/10
Lun 26/10
Ven 30/10
Mar 03/11